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Les problèmes de la sexualité, sont de deux
ordres : psychologiques et physiologiques. Le Désir par exemple, s'il est
lié à la psychologie émotionnelle,
répond aussi, chez les deux sexes, aux
réactions métaboliques et physiques de notre
organisme ; leurs réactions sont parallèles,
même si les hormones en jeu ne sont pas les
mêmes.
Ainsi, le désir
stimule les différents sens (vue, ouïe, odorat,
toucher) dont les réactions sont enregistrées
puis activées par les cellules nerveuses puis
transmises à l'hypothalamus qui est le relais entre
le système hormonal et le système nerveux.
C'est là qui se met en place un mécanisme
complexe de mixage des messages des cellules nerveuses et du
système hormonal, une augmentation du pouls, de la
pression artérielle et de la tension musculaire qui
vont conduire les deux partenaires à un plaisir
intense suivi d'une profonde relaxation, c'est à dire
l'orgasme dans lequel communient les deux partenaires.
Pourtant le comportement métabolique de l'homme et de
la femme sont totalement différents, les hormones
à l'origine des phénomènes sont
différentes, comme le sont le vécu, les
références et les déclencheurs
émotionnels. Pour la femme et pour l'homme,
l'approche du désir est différente. Entrent en
jeu, chez l'homme la TESTOSTÉRONE, chez la femme la PROGESTÉRONE. En effet, chez la femme, les
Oestrogènes ne sont pas comme on l'a cru très
longtemps les seuls hormones régissant son
comportement sexuel, l'hormone du désir chez la femme
est bien la Progestérone que sa carence chez de
nombreuses femmes, vers 30/35ans, réduiraient leur
libido.
Cette Progestérone est sécrétée
à partir de l'ovulation. On a noté que les
carences en Progestérone pourraient être dues
à un déséquilibre hormonal
provoqué par la contraception hormonale et ses
apports d'hormones de synthèse. Même si la
contraception a sexuellement libéré la femme,
ce n'est pas sans conséquences.
Quoi qu'il en soit des prémices du désir
sexuel chez les 2 partenaires, il faut savoir que leurs
réactions physiologiques sont parallèles. Les
cellules nerveuses du cerveau qu'alimentent la
sexualité, une fois stimulées par le
désir, génèrent des réactions
physiques et physiologiques identiques chez l'homme et la
femme, et le final est l'orgasme. On en revient à ce
que l'on a dit précédemment à propos
des 2 intervenants que sont le système nerveux et le
système circulatoire. Le 1er active les prouesses
physiques et physiologiques à partir des zones
cérébrales, le 2è génère
un apport supplémentaire de sang vers les organes
sexuels.
Donc 3 systèmes, au final, interviennent :
système nerveux, système circulatoire et
système hormonal.
En conséquence, pour que les relations sexuelles
soient positives il faut que les deux partenaires aient,
à la base, un bon état de santé avec un
bon équilibre notamment des 3 systèmes
précités. Le stress, la fatigue, les excitants
(café, thé) sont préjudiciables pour
avoir de bons rapports, l'alcool encore plus. Une
sexualité équilibrée demande une bonne
condition physique, même s'il ne s'agit pas ici de
performances sportives. Le stress par exemple est mauvais
pour la sexualité : il perturbe et fatigue les
glandes surrénales, celles qui justement participent
à la synthèse de la Progestérone et de
la Testostérone. Ces glandes surrénales
s'occupent alors de synthétiser l'adrénaline,
(seule réponse au stress) au lieu de s'occuper des
autres synthèses.
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sexualité]
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