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Dans le règne animal, tous les
animaux, des protozoaires aux primates supérieurs
utilisent des composés organiques complexes comme
moyen de communication, des messages biochimiques qui ont
une influence sur les comportements social et sexuel ; ce
sont les PHÉROMONES du Grec PHERAN - (transférer) et
HORMAN (exciter). Selon les espèces et les buts
qu'ils recherchent, il existerait une grande
diversité de Phéromones. Par contre, dans le
domaine sexuel, les Phéromones "sexuelles" ont un
rôle identique chez toutes les espèces y
compris chez l'homme, ou des chercheurs ont récemment
découvert un gène pouvant être
lié à des Phéromones qui peuvent
affecter le comportement sexuel chez l'homme et
peut-être son comportement relationnel.
Les expressions "ne pas être en odeur de
sainteté" ou "celui là je ne peux pas le
sentir" ont sans doute des fondements.
L'organe vomeronasal est une petite poche reliée
à l'hypothalamus siège des comportements
sexuels dans le cerveau et présent chez les animaux
comme chez l'homme.
En 94, des chercheurs de l'UTAN en examinant des sujets
humains ont découvert cet organe vomeronasal qui
fonctionnait parfaitement, envoyant des messages
phénoménaux au système limbique, qui a
une action essentielle sur nos impulsions les plus
élémentaires dans de nombreux secteurs y
compris dans notre comportement sexuel.
L'action des Phéromones humains pourrait expliquer en
partie le choix des partenaires de quelque sexe que ce soit,
car on peut supposer que chaque individu a ses propres
phéromones comme il a ses propres gènes.
Alors pourquoi choisir un individu mâle ou femelle,
inconsciemment, en fonction d'une attirance due aux
Phéromones ?
Chez les animaux, on a pu établir un lien entre la
diversité des odeurs et la diversité
génétique, avec certaines attirances. D'autre
études ont confirmé que les Phéromones
influencent bien les comportements humains, qu'ils soient
sociaux ou sexuels. Dans ce dernier domaine, l'attraction
masculine ou féminine pour tel type de l'autre sexe
est bien attestée ce qui amène à
conclure que l'identité sexuelle dépend bien
des Phéromones, dont nous sommes, tous,
émetteurs et récepteurs, chaque sexe
émettent sa catégorie de Phéromones, le
bi sexuel étant émetteur-récepteur des
deux types.
Or on vient de découvrir chez l'homme un gène
humain codant pour un récepteur de Phéromones,
avec 8 séquences d'ADN dont 7 sont inopérantes
le 8ème gène (V1rl1).
Ainsi, chaque individu émet des Phéromones ou
messages, subtils mais puissants, qui véhiculent un
langage corporel spécial, des signaux sexuels, ou
plus simplement de l'attractivité, de la sympathie ou
de l'antipathie. En fait des messages qui influent et
déterminent nos relations affectives et
sexuelles.
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