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devenu pour les
archéologues un outil précieux de datation
mais rien ne nous dit qu'il a révélé
tous ses secrets enfouis au plus profond de ses structures.
Les cristaux eux-mêmes révèlent une
mémoire prodigieuse. Le physicien français
Patrick Drouot, spécialiste des cristaux affirme que
les cristaux seraient des décodeurs permettant de
travailler sur les corps subti1s ; ils auraient la
propriété de faire émerger des
éléments de vie antérieure, inscrits
dans le corps astral. Le physicien Marcel Vogel d'I.B.M.
affirme de son côté, que les cristaux
pourraient être un intermédiaire de choix pour
contacter des mondes parallèles.
Les recherches du
physicien Pahesi l'ont amené à conclure que
certaines pierres précieuses (en particulier les
diamants) étaient douées de mémoire et
que la structure moléculaire des gemmes pourrait
être affectée par les sons et les images
à la manière d'un magnétoscope.
La cristallographie offre
en effet des ouvertures intéressantes sur notre monde
et sur les mondes parallèles. La voyance par la boule
de cristal qui a fait s'esclaffer tant d'esprits
cartésiens pourrait bien nous révéler
un jour des surprises de taille.
Même les
métaux.
En 1960, les labos de la
Marine U.S. élaborent pour la première fois un
alliage nickel-titane équiatomique nommé
Nitinol. Quelques années plus tard on
s'aperçoit que ce Nitinol est doué d'une
extraordinaire mémoire.
Ductile et plastique, si
on le chauffe au-delà d'une certaine
température, il reprend exactement et de
lui-même sa forme initiale, et autant de fois qu'on le
souhaite. Mais le Nitinol n'a pas l'exclusivité de la
mémorisation ; elle appartient en propre à
d'autres alliages comme l'or-cadmium, le cuivre-zinc-alu, le
cuivre-alu-nickel, etc., et l'on en trouvera encore
certainement beaucoup d'autres.
Si cette curieuse
propriété des métaux est maintenant
bien connue et a été admise des milieux
scientifiques, elle n'est cependant considérée
que comme une « mémoire de forme ». Les
alliages ne changent qu'avec la température (haute ou
basse) et n'offrent que deux mémoires. Cependant,
s'il est reconnu que les métaux sont porteurs de
mémoire, il est bien connu aussi que c'est à
nous qu'incombe le soin de la faire parler. Alors on peut se
poser la question de savoir si on a tiré des
métaux ou de leur structure moléculaire tout
ce qu'ils avaient à nous révéler, si
d'autres techniques nous permettront d'en tirer quelque
chose de plus.
Un morceau de verre n'est
qu'un banal amalgame de carbonate de potassium, de silice et
de chaux ; façonné depuis des
millénaires, il est devenu quelque chose de si banal
qu'on ne lui prête plus aucune attention
particulière.
Jusqu'au jour où
Vladimir Ovhanski effectua des travaux sur cette
matière qu'il trouvait curieuse. Les résultats
furent étonnants : « Le verre avait toutes les
propriétés des transistors et davantage encore
; il pouvait détecter, amp1ifier et moduler les ondes
de TSF » dès qu'on le traitait par l'Ovionique,
une technique révolutionnaire et d'une grande
simplicité mise au point par Ovhanski. Ainsi, cette
technique permet au moyen d'un simple carreau, d'une
bouteille ou d'un verre, d'enregistrer tout ce qui se dit et
de le retransmettre ensuite.
Les applications d'un tel
procédé sont énormes et pourtant
l'industrie s'y intéresse assez peu ; il y a
probablement une histoire d'argent là-dessous. C'est
dommage et les espoirs que Bergier mettait en ce
procédé s'envo1ent en fumée. «
Nous allons, disait-il, disposer d'un moyen d'exploration du
passé aussi inespéré qu'inattendu
». Les verres et les miroirs datant de siècles
et de millénaires auraient pu, par ce
procédé, parler de choses peut- être
étonnantes et nous restituer les voix des per
sonnages célèbres.
Il faudra donc revenir sur
cette idée que « les paroles s'envolent et seuls
les écrits restent ». Si le verre a
enregistré et peut restituer fidèlement,
pourquoi ne pas l'utiliser... Interroger la boule de cristal
ou interroger son miroir pourrait devenir un passe-temps
agréab1e et donner des résultats inattendus,
surtout si le miroir est ancien... Allant plus loin encore,
certains scientifiques comme J. Berry et Le Barcus
démontrèrent qu'en excitant le verre d'une
certaine manière « le verre à vitre le
plus banal pouvait parler et jouer de la musique
».
les murs ont des
oreilles...
Si le verre aussi bien que
la matière peuvent s'imprégner des paroles
voire des grandes émotions des gens, les murs des
maisons dites « hantées » pourraient alors
parler lorsque certaines conditions font que des
personnes [Suite]
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