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Ce n'est
plus le cas aujourd'hui mais durant de
nombreuses années, la
VITAMINE C suscita de
nombreuses controverses. En 1932, Haworth,
après en avoir analysé la
structure chimique, la nomme Acide
Ascorbique. Dans un article paru 1967 {"
Psychiatrie Orthomoléculaire "}
Linus Pauling, deux fois prix Nobel, va
préciser les rôles multiples
et essentiels de la vitamine C dans
différents domaines. Dans un
ouvrage "la vitamine C et le
rhume" il recommandera une dose
de 1000 mg de vitamine C contre les
maladies infectieuses. Dans les
années 70, le docteur Th. Chalmer
dans une étude qui eut une certaine
portée à l'époque,
affirmait qu'une supplémentation en
vitamine C n'avait que peu ou pas du tout
d'effets bénéfiques. Une
étude ultérieure d'Hari
Hemila conclut cependant que de larges
doses de vitamine C réduisaient les
maladies infectieuses confirmant ainsi les
études de Linus Pauling.
Une autre étude américaine
démontra que la vitamine C
réduisait la durée de
l'infection par les virus respiratoires de
plus de 40 %. Depuis et jusqu'à nos
jours, un grand nombre d'études ne
firent que confirmer l'action de la
vitamine C dans un champ d'application qui
ne fit que s'étendre.
Déjà, l'on sait qu'elle
intervient favorablement dans le
système immunitaire et l'on a
établi le lien étroit
qu'elle avait avec les lymphocytes,
macrophages et réserve
intracellulaire. Notre organisme renferme
entre 1500 et 2000 mg de vitamine C
{cerveau, les yeux, foie, la rate,
pancréas, hypophyse, glandes
surrénales, reins, poumon,
cœur,...}. Or, les glandes
surrénales consomment un taux de
vitamine C plus élevé que
celui de toutes les autres cellules de
l'organisme.
Les gros buveurs, les gros fumeurs en
consomment énormément
{chaque cigarette en détruit 25
mg}. Il en est de même des gens
stressés ; si un stress intervient,
la consommation de vitamine C
s'accroît et s'il y a carence en
vitamine C, cela se répercute sur
la fonction surrénalienne, donc le
stress va ralentir ou épuiser le
fonctionnement des surrénales
elles-mêmes grosses consommatrices
de vitamine C.
Et puis, il y a un
problème : l'organisme ne
peut stocker la vitamine C, aussi doit-elle
être renouvelée
quotidiennement par l'alimentation ou la
complémentation. Rappelons,
à propos du système
immunitaire, qu'en cas d'infection, si la
réserve est consommée et que
la carence est là, cela
occasionnera un affaiblissement du
système immunitaire ; cette carence
sera d'autant plus regrettable que la
vitamine C est nécessaire au
processus de Phagocytose, à
l'activité des lymphocytes T4 et
à la production
d'Interféron.
Autre rôle important de cette
vitamine C reconnue comme un antioxydant
majeur, avec le sélénium, le
zinc, la vitamine E peut et les
caroténoïdes, elle joue son
rôle de protection contre la sur
oxydation intensive que nous dispense
généreusement la vie moderne
et dont un des aspects le moins
réjouissant est la production de
radicaux libres dans nos cellules cause de
vieillissement et d'affections
dégénératives.
Elle réduit aussi le taux de
cholestérol, prévient les
maladies cardiaques, préserve la
santé osseuse, dentaire et
génitale. Elle intervient dans la
synthèse du collagène, est
essentielle pour la synthèse de
tous les neuromédiateurs du cerveau
et du système nerveux, favorise
l'absorption du fer et permet l'inhibition
de la formation des nitrosamines
antiallergiques, anti histaminique, anti
asthmatique, anti-inflammatoire, les plus
récentes recherches lui ont
attribué un rôle
anticancéreux qui ne fait que se
confirmer.
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