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Des constats identiques ont
été faits en ce qui concerne
le SPI ou
Isolate de Protéines
de Soja, ingrédient
essentiel de nombreux aliments à
base de soja, ersatz de viande et de
produits laitiers. L'obtention à
haute température de ce produit
industriel ne supprime qu'une infime
partie de la teneur en inhibiteurs de la
tripsyne.
Dans ces produits à base de SPI on
rajoute en plus de nombreux additifs comme
le glutamate de sodium dont nos lecteurs
savent le mal que nous en pensons. Au
cours de la fabrication de SPI, la phase "
bain acide " dans les récipients
aluminium laisse des taux
élevés d'aluminium dans les
produits finis.
Là encore, ceux qui ont lu notre
article sur les vaccins savent les dangers
que représente l'aluminium. De
plus, la phase de déshydratation et
pulvérisation génère
ces cancérigènes que sont
les Nitrites, puis la phase de
transformation alcaline
génère à son tour une
toxine appelée Lysinoalamine.
Et un peu partout dans le monde, le
SPI et la
TVP.
(Fibre
végétale
protéique) sont largement
utilisés dans divers programmes
nutritionnels, scolaires, dans des
pâtisseries et des boissons,...
Compte-tenu des éléments
précédents il apparaît
que la publicité mondiale faite
autour du soja et ses
dérivés est
véritablement inquiétante au
regard des effets indésirables
provoqués ; les vertus qui lui sont
par ailleurs attribuées dans des
domaines aussi différents que le
cancer, le coeur, le
cholestérol,... sont dans la
plupart des cas très
exagérées, comme par exemple
des affirmations selon lesquelles le soja
empêche l'ostéoporose alors
qu'il est bien attesté au contraire
que les aliments à base de soja
provoquent des carences en vitamine D et
bloquent le calcium.
Parmi les autres toxines contenues dans le
soja, citons encore la
Génistéine, le Diadzen, et
les Isoflavones qui
dérèglent le système
endocrinien. On comprend qu'il y a des
siècles, les Chinois ne
consommaient jamais de soja tel quel point
aujourd'hui, ceci ne remet pas en cause
les aliments à base de soja
FERMENTÉS, qui eux ont des vertus
indéniables, qui s'ajoutent aux
qualités gustatives.
Sources :
-- Mary G. Enig (mail :
MGEnig@aol.com)
-- Article de M. Burros " les bonnes
nouvelles du soja assombries par des
doutes " paru sur le New York Times du 26
janvier 2000.
-- Étude Puerto Rico Premature The
Larche de 1986
-- Article de J. Anderson paru sur le "
New England Journal of medecine."
-- Sally Fallon (mail : SA
Fallon@aol.com)
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