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Il y a une dizaine d'années, le
monde médical était quelque
peu divisé sur la
réalité de l'allergie
alimentaire. Pourtant, la modification de
nombreux aliments par la conservation, les
préparations culinaires
industrielles, les nouveaux aliments sur
le marché (soja, etc...) ont
aidé à favoriser la
sensibilisation chez de nombreux
consommateurs.
Les chercheurs
distinguèrent alors 2 classes
allergiques :
l'allergie vraie, IgE
dépendante et la fausse
allergie due aux aliments contenant
de l'histamine ainsi que les
intolérances à divers
produits dont la tyramine.
Il y a donc 2 cas
d'intolérance :
l'intolérance allergique
alimentaire vraie et l'intolérance
non allergique.
En 1985, on estimait à 1 million
d'adultes en France le nombre de gens
étant sensibles aux
intolérances alimentaires
allergiques et 10 fois plus pour les
intolérances non allergiques.
Aujourd'hui, on constate que 3% de la
population française est
concernée, les enfants était
3 à 4 fois plus touchés que
les adultes puisque on en compte 8% et
leur nombre augmente.
Les autorités sanitaires ont pris
conscience de ce problème et ont
décidé de mettre en place un
outil de surveillance
épidémiologique des
accidents liés à l'allergie
alimentaire ; INVS, AFSSA sont notamment
dans le coup.
Les allergies responsables des allergies
alimentaires sont des protéines
contenues dans les aliments.
Voici pour quelques aliments et les
préparations dans lesquelles ils
entrent, les protéines
allergisantes :
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nutrition]

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