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LE SON : PAROLES ET MUSIQUE
(suite)
 LES LANGUES ET LES
SONS
Notre société moderne est victime
d'une foule de nuisances, en particulier du Bruit
(tapage urbain, professionnel, baladeurs pour les
jeunes, musiques rocks, technos assourdissantes,
etc...). Le nombre de malentendants augmente chez
les jeunes, ce qui est, lorsque cette carence n'est
pas encore détectée, un handicap
scolaire, en particulier pour apprendre les langues
étrangères.
Chaque langue utilise une bande de fréquence
plus ou moins étendue : le Français a
une bande de fréquence assez limitée
surtout concentrée entre 400 et 3 200 hz,
l'Anglais s'étend plutôt vers les
aigus (800 - 5 500 hz) ce qui explique que les
Français aient du mal à saisir et
reproduire les mots anglais. La bande de
fréquence des langues slaves est par contre
très large, si large même qu'elle
inclut celles d'autres langues, ceci explique que
les Slaves sont plus doués pour apprendre
les langues étrangères au contraire
des Français.
On notera encore que la différence entre les
différentes langues ne joue pas seulement
sur la bande de fréquence des mots, mais
aussi sur le rythme et l'intonation.
Rappelons que l'oreille humaine peut percevoir les
sons de 16 à 16 000 hertz ; les sons graves
ont une fréquence inférieure à
1 000 hz, les sons aigus une fréquence
supérieure à 3 000 hz.
La musique dit-on, adoucit les moeurs ;
mais elle peut aussi émouvoir, faire
rêver, relaxer, faire danser ou conduire les
hommes au combat. En fait elle a, il faut le
reconnaître une influence parfois
déterminante sur l'humeur et le comportement
de l'être humain ; son influence s'exerce
également sur le comportement animal et tout
le monde a en mémoire cette pratique qui
consistait à faire écouter une
certaine musique aux vaches laitières pour
augmenter de façon notable leur production
de lait, et ça fonctionnait. Or, en ce
temps-là, les vaches n'étaient pas
folles : elles écoutaient du Chopin et
broutaient l'herbe grasse en regardant passer les
trains qui avaient rarement du retard.
C'était le bon temps.... Rappelons que
d'autres expériences furent également
tentées sur les plantes avec un certain
succès.
Étant donné que de nombreuses
maladies sont reconnues comme Psychosomatiques on a
donc supposé que la musique avait le pouvoir
de guérir certaines maladies
psychosomatiques. Lorsque les
musicothérapeutes prétendaient
pouvoir soigner avec succès l'angoisse, le
stress, la dépression et
l'anxiété, mais aussi les insomnies,
les migraines, gastrites, ulcères,.... Ils
ont démontré le rôle
incontestable des pouvoirs thérapeutiques de
la musicothérapie ; pouvoirs
déjà bien connus des anciens. Par
exemple on savait que la flûte, plus tard la
harpe, pouvait provoquer des modifications de
conscience. En Irlande, on utilisa jadis la harpe
Celtique dont les sons calmaient la douleur.
A notre époque de nombreux travaux (ceux de
BURR, BRUNNER, GAVEAU, MANNER, JENNY, etc...) ont
démontré que les fréquences
vibratoires avaient une influence certaine sur les
êtres vivants, que la musique avait un
rôle thérapeutique incontestable, la
qualité des soins dépendant du choix
des musiques. La MUSICOTHÉRAPIE est donc
devenue une thérapie "douce" d'une
efficacité certaine mais cependant
limitée comme le sont d'autres
thérapies douces (Iridologie,
couleurs,...).
La danse a comme la musique, le pouvoir de
provoquer des mutations d'état de
conscience, un fait bien connu des anciennes
civilisations. Il y a des danses initiatiques,
sacrées, guerrières, dont les
fonctions sont encore assez mal connues. La danse
unit la gestuelle à la musique, elle est
comme un Yoga.
[Suite... MUSIQUE
ET COULEURS]
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