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La drogue des
violeurs
A l'origine le GHB
est un médicament ou plus exactement un produit
anesthésique, un narcotique appelé
GAMMA HYDROXYBURATE
de sodium
(Gamma
OH),
fréquemment utilisé par le corps
médical en particulier en obstétrique.
Vers la fin des années 80, aux USA, il fut
détourné de son usage par le milieu culturiste
qui s'en servit à des fins non médicales en
raison de ses diverses vertus : relaxant, deshinibant, perte
de poids, euphorie, chaleur émotive, mais aussi
aphrodisiaque et développant une hyper
sensualité.
En
avril 99 il faut classé dans la liste des
stupéfiants.
Le GHB
se présente sous forme d'une fine poudre blanche
cristalline, inodore et sans saveur (ou de granulé)
qu'il suffit de verser dans le verre de la victime
(où il fond rapidement) afin de la réduire
à la soumission la plus totale.
On peut ainsi la voler, la violer, sans que la victime en
garde le moindre souvenir.
Associé à l'alcool (avant, pendant ou
après) le GHB peut provoquer des comas.
Suivant le dosage les effets peuvent être
variés mais toujours dangereux : coma, crise
d'épilepsie, problèmes respiratoires, voire
amnésies profondes. Incompatible avec l'alcool, le
GHB l'est aussi avec les opiacés et les
tranquillisants.
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