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LA
BOURSE
Selon l'enquête SOFRES, 5,6 millions
de français possèdent des
actions, 5,1 des SICAV et FCP, 2 millions
des obligations et 10,8 des contrats
d'assurance vie. Par contre, par rapport
à 1999, le nombre des actionnaires
a augmenté de 8% environ, notamment
chez les _ de 35 ans et dans les foyers
à revenus modestes. Par contre, par
rapport à 1987, le nombre
d'actionnaires individuels est
moindre.
Les actionnaires français ne font
pas preuve d'une grande activité.
Venus en bourse lors des privatisations,
ils ne s'y bousculent pas au portillon.
Pourquoi ? le sondage TaylorNelson -
SOFRES va nous éclairer.
54% manquent d'argent, 25% n'y connaissent
rien, 20% ont peur, c'est trop
risqué, 12% s'en moquent, 11%
trouvent que c'est compliqué et
viennent grossir les rangs des 25% qui n'y
connaissent rien (= 36%), 9% ont d'autres
priorités, 8% n'ont pas le temps,
et 4% se méfient des actions.
Ceci explique que seuls, 11% des
français détiennent des
actions, les 2 principaux freins sont
donc,
a) le
manque de moyens
b) la complexité et la
méconnaissance du système
boursier.
C'est là que sont les nouveaux
actionnaires. Encore faut-il les informer,
les conseiller, les initier, leur
faciliter le travail de recherche afin
qu'ils évitent de s'égarer
dans les mécanismes boursiers
finalement plus simples qu'on ne le pense.
Il faut se dire qu'un actionnaire est un
consommateur comme les autres. D'autre
part, avec le NET, il pourra même
gérer son portefeuille ou le
cogérer, c'est-à-dire qu'il
va devenir aussi un acteur. Il y a donc,
de la part des sociétés
financières une opération de
marketing éducation à
faire.
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